Conférence – William Finnigan – Jours barbares

Bonjour my readers, 

Hier, je suis allée à une conférence. Ce jour-là c’était William Finnegan qui parlait de son oeuvre Jours barbares. J’ai décide de créer cette nouvelle rubrique pour vous partager des éléments qu’il a pu énoncer durant ce moment fort agréable. Le fait de le voir permet d’avoir une autre approche sur l’écrivain mais aussi sur l’oeuvre. On peut comprendre pourquoi il fait ce choix là et pas un autre… Il y a une certaine proximité qui se créée et c’est pourquoi j’ai décidé de vous faire partager ce moment avec lui.

Résultat de recherche d'images pour "jours barbares"

Cette article se substituera en plusieurs axes : résumé, les éléments de la conférence.

Résumé :

Le surf ressemble à Un sport, un passe-temps. Pour ses initiés, c’est bien plus : une addiction merveilleuse, une initiation exigeante, un art de vivre. Elevé en Californie et à Hawaï, William Finnegan a commencé le surf enfant. Après l’université, il a traqué les vagues aux quatre coins du monde, errant des îles Fidji à l’Indonésie, des plages bondées de Los Angeles aux déserts australiens, des townships de Johannesburg aux falaises de l’île de Madère. D’un gamin aventureux, passionné de littérature, il devint un écrivain, un reporter de guerre pour le New Yorker. A travers ses Mémoires, il dépeint une vie à contre-courant, à la recherche d’une autre voie, au-delà des canons à la réussite, de l’argent et du carriérisme ; et avec une infinie pudeur se dessine le portrait d’un homme qui aura trouvé dans son rapport à l’océan une échappatoire au monde et une source constante d’émerveillement. Ode à l’enfance, à l’amitié et à la famille, Jours Barbares formule une éthique de vie, entre le paradis et l’enfer des vagues, où l’océan apparaît toujours comme un purgatoire. Un livre rare dont on ne ressort pas tout à fait indemne, entre Hell’s Angels de Hunter S. Thompson et Into The Wild de Jon Krakauer.

Les éléments de la conférence :

  1. Que représente le surf pour William Finnegan ?

Le surf est une échappatoire au devoir de la vie quotidienne. C’est comme mettre la vie sur le bouton pause pour sortir de ce monde dur et terrifiant. Puis lorsqu’il revient chez lui, il remet le bouton de la vie en marche. Il travaille à New- York mais cela ne lui empêche pas de trouver des endroits à côté pour aller surfer.

Le surf est extrêmement populaire aujourd’hui et cela l’embête comme tout surfer car il y a beaucoup de monde qui « pique les vagues ».  C’est un homme qui est humble. Je l’ai ressenti lorsqu’il a dit  » je suis juste un surfer ».

2-  Comment a évolué votre vision du surf après avoir surfé sur les vagues d’Hawaï ?

Il a passé des années à Hawaï pour pratiquer le surf. Tout le monde parlait de dimension religieuse et en allant là-bas il s’est rendu compte que c’était réellement le cas. Le surf vient d’Hawaï, il a été créé là-bas. C’était une expérience très importante pour lui. Il a ressenti cette connexion avec cette culture du surf. D’ailleurs il évoque qu’après Hawaï son « addiction s’est empirée ». On ressent sa passion pour Hawaï : « je pourrai parler d’Hawaï toute la nuit ».

3- Pourquoi ce titre, Jours Barbares ?

Tout le monde surfait à Hawaï car c’était un environnement propice à cette activité. Cela peut sembler étonnant aujourd’hui, mais la plupart du temps surfer avait une signification religieuse. Leur chef, ces barbares faisaient en sorte qu’ils arrêtent de surfer. Ainsi, surfer devenait un signe de résistance.

4- Relation entre le surf et le reporter de guerre ?

Il côtoie les dangers, les limites en surfant ou en étant reporter de guerre. Il examine autour de soi. Il regarde les dangers. William Finnegan n’a aucun contrôle sur les vagues lorsqu’il surf. Cependant, il peut contrôler son souffle et voir le danger arriver. Ainsi, il a plus de chance de survivre. Tandis qu’en étant reporter de guerre, il a plus de chance de mourir car il est dans un milieu hostile avec autour de lui des tirs et des armes.

5- Quand a commencé cette vocation d’écrire des livres ?

Il a toujours été écrivain. Lorsqu’il était jeune, il écrivait de la fiction. Puis après il a travaillé comme libraire, barman, professeur dans un lycée pendant l’apartheid. Lorsqu’il a été enseignant c’était une période assez dure. Il voyait beaucoup d’étudiants et de professeurs se faire arrêter. C’est à partir de ce moment-là qu’il a arrêté d’écrire des romans en lien avec la fiction. Il a ressenti une réel rupture. Depuis ce jour, il voulait travailler sur la politique, la violence et il est devenu journaliste.

6- Les auteurs qui l’ont inspiré ?

Sa plus grande inspiration, James Joyces. Puis par la suite Hemingway et d’autres auteurs que l’on ne connait pas en France.

7- Il nous dévoile son ressenti lorsqu’il surf :

Lorsqu’il surf, il voit qu’il est tout petit face à cet environnement immense.  Mais quelquefois il a l’impression d’être grand. Il se prend pour un acteur qui joue dans des films, il fait une « performance » et puis la grandeur de l’océan le rattrape et lui rappelle qu’il est petit en le mettant à terre. Cela ne l’empêche en rien de se relever et de continuer à vivre.

J’espère que cette nouvelle rubrique vous a plu, n’hésitez pas me le dire dans un commentaire. J’ai beaucoup aimé la personnalité de cette personne. Il a fini par dire qu’il a mis 20 ans à publié ce livre.  Il avait peur de dire qu’il surfait car il travail dans un milieu où l’on doit le prendre au sérieux. Le surf a une mauvaise image aux Etats-Unis. 

XOXO my readers ! 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une réflexion sur “Conférence – William Finnigan – Jours barbares

  1. Lee and Larry loved their sixth birthday party. Regardless that they have been twins, Mommy and
    Daddy at all times made certain they every had a particular time.
    And with their birthdays coming in December, Mommy and Daddy also
    all the time made positive their birthdays had been particular though Christmas was proper around the corner.
    The celebration was so fun with a clown and cake and songs and great presents
    from their mates and grandparents and uncle and aunts.
    It went by so quick but earlier than they knew it, everybody had gone dwelling and
    it was time to clean up and get ready for bed.

    J’aime

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s