Etre ici est une splendeur – Marie Darrieussecq

Bonjour my readers, 

Aujourd’hui, je vous parle d’un livre que mon frère m’a offert pour mon anniversaire : Etre ici est une splendeur écrit par Marie Darrieussecq. Entre nous, je ne connaissais pas cet auteur ni Paula M. Becker le personnage principal de cette oeuvre.

Résultat de recherche d'images pour "etre ici est une splendeur folio"

Titre du livre : Etre ici est une splendeur 

Auteur : Marie Darrieussecq

Nombre de pages : 142 pages

Editions : Folio

Prix : 5,90 €

Note : 3 / 5 

 

Cet article se substituera en plusieurs axes : résumé, critique (+/ -) et citation.

Résumé :

Paula Modersohn-Becker voulait peindre et c’est tout. Elle était amie avec Rilke. Elle n’aimait pas tellement être mariée. Elle aimait le riz au lait, la compote de pommes, marcher dans la lande, Gauguin, Cézanne, les bains de mer, être nue au soleil, lire plutôt que gagner sa vie, et Paris. Elle voulait peut-être un enfant – sur ce point ses journaux et ses lettre sont ambigus. Elle a existé en vrai, de 1876 à 1907.

CRITIQUE :

Nous sommes plongés, in media res, dans l’univers de Paula M. Becker. Je ne connaissais pas cette personne mais à la fin de l’oeuvre vous connaîtrez tout d’elle. Cela prouve que Marie Darrieussecq est très compétente pour retranscrire la vie d’une personne. Le lecteur remarquera le travail de recherche pointilleux de la part de l’écrivain.

Le narrateur est omniscient, on sait tous sur les personnages. C’est un choix qui peut paraître déstabilisant mais il est ici approprié car Marie Darrieussecq écrit ce qu’elle perçoit de la vie de Paula à travers les recherches qu’elle a pu faire.

On s’attache à Paula, une femme passionnée par la peinture et souhaite faire partie de la catégorie des grands peintres comme Cézanne et Gauguin. On ressent tout l’amour qu’elle porte pour la peinture lorsqu’elle peint.

Dès que j’ai fini cette oeuvre j’ai eu envie de lire la « vraie » biographie de Paula M. Becker ainsi que les oeuvres qu’elle a pu peindre.

Cependant, j’ai eu du mal avec la construction du roman, qui mélange le récit à la troisième personne et les citations de Paula Becker, première personne. Ce décalage m’a tout de même dérangée durant ma lecture même si cela passe assez vite. Il faut le temps de s’habituer à l’écriture que nous propose Marie Darrieussecq. Ce point négatif devient pour ma part rapidement positif. En effet, on retrouve une autre approche singulière de la découverte d’une artiste. Je trouve cela très ambitieux.

CITATION :

La citation ci-dessous explique la nature de ce livre. En aucun cas c’est une biographie au sens stricte du terme.

Et par toutes ces brèches j’écris à mon tour cette histoire, qui n’est pas la vie vécue de Paula M. Becker mais ce que j’en perçois, un siècle après, une trace.

XOXO, my readers ! 

 

 

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s