Morwenna – JO WALTON 

Bonjour my readers, 

Récemment j’ai reçu une box livresque : Exploratology  (voir article). A l’intérieur de celle-ci j’avais découvert plusieurs goodies mais aussi un livre : Morwenna de Jo Walton.

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Titre du livre : Morwenna 

Auteur : Jo Walton

Nombre de pages : 418

Editions : FOLIO SF (science-fiction)

Note : 4 / 5

 

 

Cet article se substituera en plusieurs axes : résumé, critique (+ / -) et citation. 

Résumé : 

Morwenna Phelps, qui préfère qu’on l’appelle Mori, est placée par son père dans l’école privée d’Arlinghurst, où elle se remet d’un terrible accident qui l’a laissée handicapée et l’a privée à jamais de sa soeur jumelle, Morganna. Là, Mori pourrait dépérir, mais elle découvre le pouvoir des livres de science-fiction. Delany, Zelazny, Le Guin et Silverberg peuplent ses journées, la passionnent. Un jour, elle reçoit une photo où sa silhouette a été brûlée… Que peut faire une adolescente de seize ans quand son pire ennemi, potentiellement mortel, est sa propre mère ? Elle peut chercher dans les livres le courage de combattre.

CRITIQUE : 

La première de couverture m’avait conquise aux premiers abords. En effet, on peut observer une quantité incalculable de livres. Cette lecture promettait d’être enrichissante.

Le résumé me paraissait intéressant. J’appréhendais tout de même la lecture de ce roman car je ne suis pas une adepte de la science-fiction. Honnêtement, je n’en lis jamais. Il faut bien un début à tout et puis j’adore découvrir de nouveaux univers. Pour ceux qui ne connaissent par ce genre narratif, je vous conseille ce livre. En effet, ce roman n’est pas surchargé de faits surnaturels. Ainsi vous pouvez vous laissez emporter sans crainte.

J’aime énormément les livres dont la forme littéraire est le journal intime. Par conséquent, j’étais satisfaite de remarquer que ce livre correspondait à la rédaction d’un journal intime d’une adolescente qui parle aux fées.

Nous prenons connaissance de nombreux auteurs et de livres de science-fiction tout au long de notre lecture. Je vous conseille de prendre un papier à côté de vous, vous en aurez besoin ! Morwenna devient un hommage à la science-fiction en évoquant toutes ses lectures.

Je me suis reconnue dans le personnage de Morwenna. Une fille meurtrie qui essaie de se relever après la perte de sa soeur jumelle. Envoyée dans une école privée remplie de « filles à papa », Morwenna ne se sent pas à sa place. C’est pourquoi elle décide de lire des livres dans le but de s’évader vers un autre monde. Ce livre vous parlera soyez en sûre.

Tous les personnages sont attachants. Sauf une, la mère de Morwenna attirée par la magie noire. C’est un personnage cruel qui n’hésite pas à harceler sa fille durant la nuit, où  la lueur noire règne seule.

Toutefois, il y a des points négatifs. J’ai eu du mal à me repérer dans l’histoire durant les premières pages. En effet les explications du début du roman me paraissait confuses. Mais, par la suite nous comprenons les évènements.

Ce livre peut paraître monotone à la lecture puisque nous lisons le journal intime d’une adolescente qui passe ses journées à lire, à étudier,… Mais il y a un sens caché; Jo Walton décrit notre existence remplie de moments heureux mais aussi de moments malheureux. On y découvre, les premiers émois amoureux, les déceptions, les surprises, les craintes, le courage, l’angoisse,… Qui n’a jamais vécu ces situations ?

J’ai tout de même été déçue par les faibles apparitions de la mère de Morwenna. Etant sa pire ennemie, je pensais retrouver un combat, des attaques répétitives,…. Mais ce ne fût pas le cas.

J’ai beaucoup aimé les nombreuses références littéraires. Cependant je pense que les amateurs de science-fiction ne trouveront par leur bonheur dans ce livre. En effet c’est un roman qui contient de nombreuses références littéraires et  peu de faits surnaturels. 

Citation :

J’ai beaucoup aimé ce parallèle entre les arbres qui meurent et sa jumelle décédée.

Par la fenêtre de la bibliothèque je vois les branches d’un orme malade. Les ormes meurent de la graphiose dans tout le domaine. Ce n’est pas ma faute, je ne peux rien y faire. […] Les ormes sont tous un seul et même arbre, ce sont des clones, c’est pourquoi ils dépérissent tous. Pas de variation génétique, donc pas de résistance naturelle parmi la population. Les jumeaux aussi sont des clones. Vous n’imagineriez pas, en regardant un orme, qu’il ne fasse qu’un avec tous les autres. C’est la même chose quand les gens me regardent maintenant : ils voient une personne, pas la moitié d’un couple de jumelles.

Cette citation m’a également touchée. Elle montre une certaine fragilité remarquant sa différence avec les filles de son école.

Ce que je veux dire c’est que, quand je regarde les autres, les autres filles de l’école, et que je vois ce qu’elles aiment, de quoi elles se contentent et ce qu’elles veulent, je n’ai pas l’impression d’appartenir à la même espèce.

XOXO my readers ! 

 

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